Marquis Robert de Warvin

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Collectif

Je fais partie d'un collectif: non

Informations sur le lieu d'expostion

Je n'ai pas de lieu d'exposition: Non - J'ai un lieu d'exposition -
Je peux partager ou mettre à disposition un lieu d'exposition: Non

Autres informations

worshop label: Non
Je participe au projet "Petits Formats" (obligatoire): Non
J'accepte d'être contacté pour des visites en semaine à destination du public scolaire : Non

Informations sur l'artiste

Nom de l'artiste:
  • Nom: de Warvin
  • Prénom: Marquis
Discipline(s) pratiquée(s) par l'artiste : photographie,

Informations que l'artiste autorise à diffuser

Adresse: Non autorisé pour diffusion publiques ou NC
Tel : Non autorisé pour diffusion publiques ou NC
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Autre : Non autorisé pour diffusion publiques ou NC

informations exposition

Adresse:
  • Maison Pelgrims
  • Rue de Parme, 69
  • 1060 - Saint-Gilles
Discipline(s): photographie,
Présentation de l'exposition - texte court (150 carac.): nc
Présentation de l'exposition - texte long (900 carac.): Livre en projet Le marquis de Wavrin était un grand chasseur. Depuis son plus jeune âge, il chassait sur les terres familiales, en Flandre. En 1913, il décida d’aller chasser le puma, l’ocelot et bien d’autres animaux sauvages en Amérique du Sud. Les premiers autoportraits le montrent assis, la carabine posée sur le corps d’un puma. Mais, s’enfonçant de plus en plus dans l’intérieur des terres du Paraguay, il est obligé d’engager des porteurs, s’intéresse de plus en plus à leur vie, apprend leurs langues et chasse de moins en moins. En 1919, il revient en Belgique, reçoit une caméra de la firme cinématographique Gaumont et retourne en Amérique du Sud. Commence alors une vie d’ethnologue et de cinéaste. Il enregistrera des cérémonies et des célébrations que personne d’autre n’avait encore filmées. Il assistera, entre autres, à la production de têtes réduites chez les Indiens Jivaros, ce que personne n’avait encore vu auparavant dans le monde occidental. En complément aux films, il réalise de nombreuses photographies. Celles exposées ici ont été réalisées au Pérou entre 1926 et 1928, dans la région de Loreto (la plus septentrionale du pays) et mettent en scène des membres de l’ethnie des Chama. Revenu en Europe, il monte ses films, les présente, donne des conférences mais ne retourne plus en Amérique du Sud et sombre lentement dans l’oubli après-guerre. La plupart de ses films ont été heureusement sauvegardés dans les archives de la Cinémathèque royale de Belgique et ont récemment fait l’objet de plusieurs projections publiques. Ses photographies n’ont jamais été publiées et feront peut-être l’objet d’une prochaine édition.
Accessibilité - personnes à mobilité réduite: Non
Type de public: NC.

Animation(s)

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